Hô Chi Minh Ville explose, devient HCMV, la mégapole, la capitale économique du Vietnam, le pôle d'attraction principal pour les centaines de milliers de migrants qui arrivent chaque année de tout le pays. Portrait d'une mégapole en devenir et des migrants qui la fabriquent.
Entre le district 1 et le district 4. La ville est en transformation permanente et accélérée. Il y a trois ans, un bidonville recouvrait les berges du fleuve Ben Nghe sur plusieurs districts. Ses cahutes sur pilotis ont été rasées, révélant un cordon de bâtiments coloniaux. Il sera détruit à son tour. La priorité des autorités locales n’est pas, en effet, la conservation du patrimoine architectural de Saïgon, mais le développement de Hô-Chi-Minh-Ville. Une autoroute à sept voies sera donc construite à cet endroit.
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Entre le district 1 et le district 4. La ville est en transformation permanente et accélérée. Il y a trois ans, un bidonville recouvrait les berges du fleuve Ben Nghe sur plusieurs districts. Ses cahutes sur pilotis ont été rasées, révélant un cordon de bâtiments coloniaux. Il sera détruit à son tour. La priorité des autorités locales n’est pas, en effet, la conservation du patrimoine architectural de Saïgon, mais le développement de Hô-Chi-Minh-Ville. Une autoroute à sept voies sera donc construite à cet endroit.
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Entre le district 1 et le district 4. La ville est en transformation permanente et accélérée. Il y a trois ans, un bidonville recouvrait les berges du fleuve Ben Nghe sur plusieurs districts. Ses cahutes sur pilotis ont été rasées, révélant un cordon de bâtiments coloniaux. Il sera détruit à son tour. La priorité des autorités locales n’est pas, en effet, la conservation du patrimoine architectural de Saïgon, mais le développement de Hô-Chi-Minh-Ville. Une autoroute à sept voies sera donc construite à cet endroit.
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Entre le district 1 et le district 4. La ville est en transformation permanente et accélérée. Il y a trois ans, un bidonville recouvrait les berges du fleuve Ben Nghe sur plusieurs districts. Ses cahutes sur pilotis ont été rasées, révélant un cordon de bâtiments coloniaux. Il sera détruit à son tour. La priorité des autorités locales n’est pas, en effet, la conservation du patrimoine architectural de Saïgon, mais le développement de Hô-Chi-Minh-Ville. Une autoroute à sept voies sera donc construite à cet endroit.
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Fleuve Ben Nghe (2007 même endroit que photo précedente) / entre district 1 et 4 
La ville est en transformation permanente et accélérée. Il y a 6 ans un bidonville recouvrait les berges du fleuve Ben Nghe sur plusieurs districts. Ses cahutes sur pilotis ont été rasées, révélant un cordon de bâtiments coloniaux. Il sera détruit à son tour. La priorité des autorités locales n’est pas, en effet, la conservation du patrimoine architectural de Saïgon, mais le développement de HCMV. Une autoroute à sept voies sera donc construite à cet endroit.
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Rond-point entre le District 11 et 6, rue Ba Thang Hai. Toujours plus vaste, toujours plus peuplée, la mégapole accélère sans cesse son développement. Il prend la forme d’une course poursuite entre l’ordre et le chaos. Dans ce processus, la ville est vite obsolète, ses équipements sous-dimensionnés pour sa population et ses trafics. C’est le visage futur de Hô-Chi-Minh-Ville qui se joue ici: si le cercle est vertueux, que la maîtrise supplante le vertige, l’homme prospérera avec sa ville. Si le cercle est vicieux, il sera broyé par un monstre urbain hors de contrôle. Inondations, pollutions, encombrements et violences resteront son lot quotidien.
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District 8 Xe et sa famille sont «KT4». En clair, leur permis de séjour en ville ne les autorise ni à travailler, ni à étudier, ni a être soignés dans le service publique. En attendant leur hypothétique régularisation en catégorie «KT1», qui donne accès à ces droits élémentaires, les Phan Van vivent de petits commerces informels et de travaux à la tâche. Tous les matins, à 5h, Xe se rend ainsi au marché aux poissons pour négocier âprement les quelques coquillages qu’il revendra dans la journée.
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District 8. Xe et sa famille sont «KT4». En clair, leur permis de séjour en ville ne les autorise ni à travailler, ni à étudier, ni a être soignés dans le service publique. En attendant leur hypothétique régularisation en catégorie «KT1», qui donne accès à ces droits élémentaires, les Phan Van vivent de petits commerces informels et de travaux à la tâche. Tous les matins, à 5h, Xe va au marché aux poissons pour négocier âprement les quelques coquillages qu’il revendra dans la journée.
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District 8. Xe et sa famille sont «KT4». En clair, leur permis de séjour en ville ne les autorise ni à travailler, ni à étudier, ni a être soignés dans le service publique. En attendant leur hypothétique régularisation en catégorie «KT1», qui donne accès à ces droits élémentaires, les Phan Van vivent de petits commerces informels et de travaux à la tâche. Tous les matins, à cinq heures, Xe se rend ainsi au marché aux poissons pour négocier âprement les quelques coquillages qu’il revendra dans la journée. Avant de commencer ses achâts, Xe et ses collègues prennent un petit déjeuner.
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District 8. Xe et sa famille sont «KT4». En clair, leur permis de séjour en ville ne les autorise ni à travailler, ni à étudier, ni a être soignés dans le service publique. Ses deux filles sont employées au décorticage manuel de l’ail, 10 heures par jour et 7 jour sur 7 pour un salair de misère.
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Exil intra muros District 6, quartier 11, ruelle 60H. L’espace est l’un des atouts majeurs de Hô-Chi-Minh-Ville. Aucune barrière naturelle ne semble pouvoir freiner son développement horizontal. Chaque jour, la campagne s’éloigne un peu plus. Chaque jour le tissu urbain se densifie un peu plus. Près du centre les prix augmentent et les terrains vagues, souvent investis par des logements collectifs rudimentaires, sont lotis. D’expulsion en expulsion, les migrants sont repoussés vers une périphérie toujours plus lointaine.
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Exil intra muros District 6, quartier 11, ruelle 60H. L’espace est l’un des atouts majeurs de Hô-Chi-Minh-Ville. Aucune barrière naturelle ne semble pouvoir freiner son développement horizontal. Chaque jour, la campagne s’éloigne un peu plus. Chaque jour le tissu urbain se densifie un peu plus. Près du centre, les prix augmentent et les terrains vagues, souvent investis par des logements collectifs rudimentaires, sont lotis. D’expulsion en expulsion, les migrants sont repoussés vers une périphérie toujours plus lointaine.
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Exil intra muros. District 6, quartier 11, ruelle 60H. L’espace est l’un des atouts majeurs de Hô-Chi-Minh-Ville. Aucune barrière naturelle ne semble pouvoir freiner son développement horizontal. Chaque jour, la campagne s’éloigne un peu plus. Chaque jour le tissu urbain se densifie un peu plus. Près du centre, les prix augmentent et les terrains vagues, souvent investis par des logements collectifs rudimentaires, sont lotis. D’expulsion en expulsion, les migrants sont repoussés vers une périphérie toujours plus lointaine.
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Exil intra muros. District 6, quartier 11, ruelle 60H. Personne ne voulait habiter cette zone marécageuse. Les plus pauvres, les migrants comme Xe Phan Van et sa famille, s’y sont installés. Ils vivent dans des logements collectifs rudimentaires et étriqués: 12m2 pour sept personnes. Mais la ville a continué son expansion, le tissu urbain s’est densifié, des quartiers neufs ont subitement poussé autour du terrain vague qui, en 2007, ne sera plus qu’un souvenir. A son tour, l’espace aura été loti, et ses habitants expulsés, repoussés vers d’autres friches éphémères ou une périphérie toujours plus lointaine.
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Exil intra muros. District 6, quartier 11, ruelle 60H. Personne ne voulait habiter cette zone marécageuse. Les plus pauvres, les migrants comme Xe Phan Van et sa famille, s’y sont installés. Ils vivent dans des logements collectifs rudimentaires et étriqués: 12 m2 pour sept personnes. Mais la ville a continué son expansion, le tissu urbain s’est densifié, des quartiers neufs ont subitement poussé autour du terrain vague qui, en 2007, ne sera plus qu’un souvenir. A son tour, l’espace aura été loti. Et ses habitants expulsés, repoussés vers d’autres friches éphémères ou une périphérie toujours plus lointaine.
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Hô-Chi-Minh-Ville, Exil intra muros District 6, Quartier 11, ruelle 60H. Pendant la journée, les enfants peuvent faire de menus travaux, vendre des billets de tombola par exemple, mais ils sont le plus souvent livrés à eux-mêmes. Leurs pères, conducteurs de tricycle, n’ont ni le temps ni les moyens de les scolariser.
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Hô-Chi-Minh-Ville, Exil intra muros. District 6, quartier 11, ruelle 60H. Personne ne voulait habiter cette zone marécageuse. Les plus pauvres, les migrants comme Xe Phan Van et sa famille, s’y sont installés. Ils vivent dans des logements collectifs rudimentaires et étriqués: 12 mètres carrés pour sept personnes. Mais la ville a continué son expansion, le tissu urbain s’est densifié, des quartiers neufs ont subitement poussé autour du terrain vague qui, en 2007, ne sera plus qu’un souvenir. A son tour, l’espace aura été loti. Et ses habitants expulsés, repoussés vers d’autres friches éphémères ou une périphérie toujours plus lointaine.
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Exil intra muros. District 6, quartier 11, ruelle 60H. Personne ne voulait habiter cette zone marécageuse. Les plus pauvres, les migrants comme Xe Phan Van et sa famille, s’y sont installés. Ils vivent dans des logements collectifs rudimentaires et étriqués: 12 m2 pour sept personnes. Mais la ville a continué son expansion, le tissu urbain s’est densifié, des quartiers neufs ont subitement poussé autour du terrain vague qui, en 2007, ne sera plus qu’un souvenir. A son tour, l’espace aura été loti, et ses habitants expulsés, repoussés vers d’autres friches éphémères ou une périphérie toujours plus lointaine.
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Exil intra muros. District 6, quartier 11, ruelle 60H. Personne ne voulait habiter cette zone marécageuse. Les plus pauvres, les migrants comme Xe Phan Van et sa famille, s’y sont installés. Ils vivent dans des logements collectifs rudimentaires et étriqués: 12 m2 pour sept personnes. Mais la ville a continué son expansion, le tissu urbain s’est densifié, des quartiers neufs ont subitement poussé autour du terrain vague qui, en 2007, ne sera plus qu’un souvenir. A son tour, l’espace aura été loti, et ses habitants expulsés, repoussés vers d’autres friches éphémères ou une périphérie toujours plus lointaine.
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Exil intra muros. District 6, quartier 11, ruelle 60H. Personne ne voulait habiter cette zone marécageuse. Les plus pauvres, les migrants comme Xe Phan Van et sa famille, s’y sont installés. Ils vivent dans des logements collectifs rudimentaires et étriqués: 12 m2 pour sept personnes. Mais la ville a continué son expansion, le tissu urbain s’est densifié, des quartiers neufs ont subitement poussé autour du terrain vague qui, en 2007, ne sera plus qu’un souvenir. A son tour, l’espace aura été loti. Et ses habitants expulsés. Repoussés vers d’autres friches éphémères ou une périphérie toujours plus lointaine. Ici, un voisin de Xe.
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Hô-Chi-Minh-Ville, Exil intra muros. Zone marécageuse, District 6, quartier 11, ruelle 60H. Ce type d’habitation précaire est partagé par des familles de migrants, dont chacune occupe une pièce. Pendant la journée, les enfants peuvent faire de menus travaux, vendre des billets de tombola par exemple, mais ils sont le plus souvent livrés à eux-mêmes. Leurs pères, conducteurs de tricycle, n’ont ni le temps ni les moyens de les scolariser.
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Hô-Chi-Minh-Ville, Exil intra muros District 6, quartier 11, ruelle 60H. Cette habitation précaire n'en a plus pour longtemps, prise en étaux entre deux constructions de maisons neuves.
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Rue Nguyen Huu Canh, District Binh Thanh. Des autoroutes, des ponts, des bâtiments sociaux, des villas, des maisons étroites, des immeubles de un à dix étages! On construit, détruit, reconstruit partout, des quartiers entiers surgissent du sol. Le bâtiment est un secteur qui embauche.
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Grandes villas inspirées par les films de Disney…rue Van Kiep, district Binh Thanh.
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Fleuve Saïgon, depuis le district 1. Avant 1975, avant la défaite américaine, Hô-Chi-Minh-Ville s'appelait Saïgon, capitale du sud Vietnam, port colonial de l'Indochine. Aujourd'hui Saïgon est un quartier du centre de Hô-Chi-Minh-Ville, le district 1, un point de la mégapole où convergent chaque matin des milliers de travailleurs migrants. Beaucoup d'entre eux prennent le bac depuis le district 2, sur l'autre rive du fleuve Saïgon.
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Nouveau quartier "Saïgon Sud", District 7. Grands ensembles résidentiels. Grâce, en partie à l'argent des Viet Kiêu , les Vietnamiens de l'étranger, les nouveaux riches ont le choix. Au sud de la Ville, loin des nuisances du centre, un immense quartier est en construction. Le golf est terminé et une clinique française ultra moderne a ouvert. Mais le lieu est encore désert et il faudra sans doute attendre la construction d'un pont permettant de rallier rapidement le district 1 pour y croiser autre chose que des sportifs dépenaillés.
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District 1, centre-ville de Hô-Chi-Minh-Ville
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"L'hôtel américain", rue Tran Hung Dao, District 5. Sombre et insalubre, il n'attire plus que des migrants en transit, des étudiants et quelques fonctionnaires. Comme il n'y a pas d'ascenseur mais juste un monte-charge dont on paye le fonctionnement à chaque utilisation, les étages les plus élevés sont les moins chers.
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Rue Tran Hung Dao, 2003, District 5. Au début des années 70, le 727 était un hôtel pour les ressortissants américains. Avec ses dix étages, c’était, à l’époque, le plus haut bâtiment de la ville. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, mais son aspect lugubre de bunker décati le signale dans le paysage. 7000 personnes y habiteraient aujourd’hui.
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"L'hôtel américain", rue Hung Dao, disctrict 5. Sombre et insalubre, il n'attire plus que des migrants en transit, des étudiants et quelques fonctionnaires. Comme il n'y a pas d'ascenseur mais juste un monte-charge dont on paye le fonctionnement à chaque utilisation, les étages les plus élevés sont les moins chers. Khan, étudiant à l'école supérieure de musique d'Hô-Chi-Minh-Ville, y loue une chambre avec trois autres musiciens de son école. Pour payer les 17 000 dôngs (1 euros) correspondant à sa part du loyer mensuel, Khan joue de la guitare dans les restaurants. Sa famille et ses amis, restés à la campagne, dans la province de Long An, lui manquent. Il a souvent le blues.
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District 1
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The American Hotel, Rue Tran Hung Dao, District 5.
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Rue Tran Hung Dao, District 5. Au début des années 1970, le 727 était un hôtel pour les ressortissants américains. Avec ses dix étages, c’était, à l’époque, le plus haut bâtiment de la ville. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, mais son aspect lugubre de bunker décati le signale dans le paysage. 7000 personnes y habiteraient aujourd’hui. Ici, on voit l'entrée de l'imeuble.
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Le Van Si Street, District 3.
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Cathedral Square, District 1.
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